kathy COUASNON

Vent beau à vent fort / Ode à Merlin / Les nuits pour Sarah / Etre de Légende
Sirène piégée / Vagues / Un ciel messager ! / Départ d’une Fée
Roxane and April / Viellir / Mes Chats / Prophétie / Le noël des sirènes
Secret de montagne / Vierge / Amour / Pêcheurs


Vent beau à vent fort

Miroir mon beau miroir.
Garde tes quelques rides,
Que les girouettes ne s’orientent pas
Elles reflètent l’absence de ta brise.

Mon visage caressé, par ta légère brise,
Ne déferlant aucune vaguelettes.
J’entends les feuilles qui frémissent
Vas-tu orienter les girouettes ?

Petite brise du matin,
Faisant apparaitre les moutons
Eloignant sans complexe le parchemin.
Tu me donnes des frissons.

Jolie vagues modérées
Tu me fais perdre l’espoir.
Voyant les arbres s’agiter,
Vent frais me laisse percevoir.

Vaguelettes, douces vagues,
Se transformant en lames.
J’entends siffler le vent,
L'écume apparaissante.

Les arbres s’agitant de plus en plus
Laissant trainer l’écume.
Les moutons ont disparus,
Les déferlantes sont venues.

Les branches se cassent sous ton passage
L’écume n’est plus qu’un tourbillon.
Tes vagues énormes prennent des formes sinusoïdales.
Je ne vois plus l’horizon.

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Ode à Merlin

Merveille de cristal,
En une nuit édifier.
J’imagine des nuits de bals,
Pour un amour caché.

Palais de cristal
Berceau de Lancelot
Sublime dame du lac
Protéger dans son château.

Domaine de cristal,
Talent de l’enchanteur.
Brillant comme les étoiles,
Dans un monde chuchoteur.

Fresque de cristal,
Au secret éternel.
Sort misérable,
D’un amour immortel.

Château de cristal,
Pour aucun humain.
Y règne encore ton âme,
Je sens ta présence Merlin.

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Les nuits pour Sarah

Cette poussière qui illumine la voute céleste
Tout ce que tu crois être des étoiles.
Dans la nuit formant un voile,
Sont les fées chasées du monde terrestre,

Scintillantes comme des pierres précieuses,
Veillez sur son sommeil.
De votre présence lumineuse,
Endormez-la comme une berceuse.

De votre âme bienveillante,
Guidez-la dans un voyage organisé.
De Votre poussière scintillante
Plongez-la dans une nuit étoilée.

Apparaîssantes doucement, sans bruit,
Créatures d’enchantement, Fées, Elfes, lutins,
Je vous imagine sucré comme des fruits,
Couvrez ses nuits d’un voile de satin.

Jouant à cache-cache avec la lune
Caressez-la de votre souffle magique
De ce souffle plus doux qu’une plume
Emportez la dans des nuits féeriques.

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Etre de Légende
Arthur au cœur d’argent,
Douceur d’une voix,
Lui donne le titre de roi,
Etre de légende !!

Cheveux blancs, mélanges de printemps.
Timbre attirant les déesses,
Mythe de sagesse,
Sourire d’ivoire, au regard tendre.

Douceur d’un ange,
Ame de troubadours.
Les oiseaux lui disent bonjours,
Sur son passage, les arbres se courbant !

Nymphe le peignant,
Lui donnant l’éternité.
Ses pinceaux, versant dans l’immensité,
Des couleurs frémissantes.

Triomphant de talent,
Faisant prendre notre envole,
Dansant pour notre idole,
Des pas endiablant.

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Sirène piégée
Il est venu en mer
Et t’a tendu son filet
Tu as crus au prophète
Délice des mers

Il avait hâte de te croiser
Ta douce voix l’a attiré
Ta peau l’a ensorcelé
Sublime sirène azurée

Beau pécheur séducteur,
Amour source de bonheur.
Âme aux divines faveurs,
Admirable sirène, tendre douceur.

Pêcheur en contemplation
Guidé par ses émotions,
T’aimant avec passion,
Noble sirène d’exception.

Agité de tant de remous,
L’océan n’est pas de velours.
Comment vivre cet amour,
Divine sirène aux yeux de louves.

L’amour à tué ton chant,
L’amour te redonnera l’océan,
Pêcheur au cœur pleurant,
Alchimiste des mers au timbre envoutant.

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Vagues
Vagues scélérates sensation magique,
Comme une danse folklorique,
Evoluant dans un monde solitaire.
Surgissant, comme un mur devant les navires!
Pour te fracasser sur leurs coques sans regrets.
Ton mouvement tissant de  beaux rouleaux,
Qu’on imagine aussi lourds que des bouleaux !!
T’en servant à sculpter les rochers,
Dégageant une étrange une sérénité.
Voltigeant, tourbillonnante au milieu de l’océan,
Tu reste maitresse de tes mouvements.
Toujours grande séductrice,
Tu sais diriger ta houle.
Attirant les surfeurs
Pour quelques heures de flirt.
É coutant les secrets,
De ces maîtres de la glisse.
Au touché de leur  planche, tu deviens déesse,
Pour une caresse informelle au sommet de ta crête.
Restant toujours une énigme,
Tantôt berceuse, rêveuse et donneuse,
  Devenant sans prévenir assassine.
Offrant des courbes généreuses,
Pour le bonheur d’un objectif,
Que tu aimes tant éblouir,
Pour qu’il te fige dans l’éternité.
Nous aimons te souvenir,
Mais tu détestes le prestige !!

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Un ciel messager !

A travers tes lumières,
Tu nous délivres tes secrets.
Tes différentes couleurs,
Trahissent ton humeur.
Ce gris si triste !
Que je rêve d’un clown poète et musicien
Chassant à jamais ton chagrin,
Et le voir, te décrocher un sourire.

Lorsque qu’apparaît le soleil, traversant,
La transparence de tes filaments,
Te baignant de mille teintes,
Que ne peut posséder aucun peintre.
Les jeux de la pluie et du soleil,
Esquissant le mystère de ton arc en ciel.

En toi, tant de formes prennent vie !
Peuplé de moutons, de monstres, et créatures divines,
Tous, jouant avec facéties.
Ton bleu d’été, tellement aimé !
Tes cumulus aussi blancs que le linge des fées,
Ressentant sa douceur comme la traine d’une mariée.
Les nuages, en anges se sont transformés !
Bonheur à ceux qui savent te regarder.

Quand ta sérénité, devient tourmentée,
Lorsque ton regard sur notre monde !
Te fais devenir très sombre,
Empruntant des nuances de marbre,
Ton espace n’est plus qu’orage,
Dans le cœur des âmes les plus sages,
Faisant naître l’angoisse.

T’unissant à l’océan,
Le faîte des vagues effleurant
Ton ensemble éthéré.
Océan endiablé, nuages poussés par le vent,
Vagues déchainées, ballet intimidant.

Du côté du soleil couchant,
Nos regards vers toi se tournant.
Puis, tirant ton grand voile noir,
Nous faisant grâce d’une quiétude de soie,
Ce que l'on désir tous en soi.
Ouvrant ta porte à un autre peuple céleste.
Sorcières, étoiles belles demoiselles !
Entourant la lune, leur siège social,
Constituant une voute sociable.

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Départ d’une Fée


Une neige en cette fin de février paralysant
Le paysage encore endormit et figée par le froid.
Le soleil, despotique, à son zénith, apparaissant,
S’imposant sur la plaine morne comme un roi,
Transformant la neige en cristaux d’argent
Avant une fonte, lente.

Cette pièce carrée, aux murs tristes et dénudés
Laissant apparaître la lumière,
À travers de mornes fenêtres.
Sourires pudiques
Se mélangeant à l’ambiance sinistre.
Une Fée se meurt,
Meurtrissant les cœurs.

Main dans la main elles s’enfoncèrent dans la nuit
Et pendant son sommeil sa fée s’enfuit.
Sortit de son veille, au cœur de la nuit,
Transpercé, par un frisson, elle comprit
Qu’elle ne reverra plus, dans ses yeux resplendissant
La flamme brulante et nourrissante.

Torrent de douleur roulant sur ses joues,
Echo d’un cœur blessé pour toujours.
Une procession d’âmes aux yeux lourds
Défilant dans un ordre ascétique,
Murmurant pudiquement leur amour.
Se penchant, en caressant de leur main son visage,
Comme pour l’accompagner dans ce long voyage !

Son corps. n’est plus que cendre,
Mais l’amour pour sa fée est toujours ardent.
Aujourd’hui, voguant sur les océans !
Devenue complice des éléments,
Elle la reconnait ornant les printemps.
La sentant dans son souffle doux,
Bousculant doucement les bourgeons,
Donnant à l’océan cette incessante houle.

Mer confidente de son secret,
Inondant son âme de confusion,
Gravant, en son cœur une blessure ouverte,
Ensemble cruel de sa destruction !!

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Roxane and April

Rencontre avec un nuage blanc !
Aussi blanc qu’un linge de fée.
Courant aussi vite que le vent,
Partageant leur complicité.

Ses oreilles toujours dressées,
Capturant tous ses secrets.
Toujours prête à l’écouter,
Doux moments d’intimités

Un nom à la douceur du printemps !
Son regard, décelant ses craintes et ses douleurs,
L’harmonie de deux corps, formant l’orchestre d’un instant,
Réalisant des sans fautes ! Challenge de leur bonheur.

Majestueuse ! Comme une divinité,
Monté sur son cheval.
Allier mais pas rivale,
Tel un centaure, maitrisant les obstacles
Se dressant sur leur passage.

Partageant leurs émotions
Sous la douceur de ses caresses.
Contrôlant leurs impulsions
Dans une grande effusion de tendresse.

Des sentiments, construisant la confiance
De deux créatures, dans une parfaite alliance.
Multipliant les foulées avec aisances,
Garantissant, leur reconnaissance.

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Vieillir !
Elle a traversé les ans,
En avançant, comme dans une forêt.
Rêvant, d’atteindre la clairière
Respirer, les parfums de la vie,
Vibrant, de tout son corps, sans regarder derrière.

Saisissant les événements,
Menaçant, parfois ces étés, sens égards.
Gardant, l’espoir de trouver le repos.
Posant, sa tête sur une épaule,
Portant ses cheveux blanchissant.

Mentant parfois, sur les marques du temps,
Temporisant, ses effets inexorables.
Blessant son être, déserté d’endurance et de force,
Forçant, à voir sa jeunesse la quitter.

Altérer par des regards respectueux,
Eux, qui la tiennent à l’écart.
Écartant, progressivement, sa place du coin du feu,
Feuilletant ses secrets impudemment.

S’émerveillant, de sa beauté,
Ternissant son veille !
Vieille ! Elle l’est, mais en a jamais rêvé.

Moissonnant, de sa mémoire, quelques miettes,
Teintant le reste de sa vie en gris.
Grignotant, de son amour, les restes.
Tel est son sort, voulant pousser un cri,
Crier à la vie comme un écho !!!
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Mes chats
Chacun votre histoire,
Pour un même désespoir.
A la recherche du bonheur,
Qui n’était qu’un leurre.

Un amour ardent, sommeillant en vous.
Œil de félins, regard malin.
Sphinx, aussi puissant que doux.
Robe soyeuse, tel du sable fin.

Nature indépendante, aimant le silence.
Corps frileux, blottis au coin du feu.
Chasseurs d’expérience,
Déposant vos offrandes, fiers et glorieux.

Ronronnant sous mes caresses,
J’éloigne votre détresse.
Que d’amour vous donnez,
A une amoureuse passionnée!
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Le noël des sirènes
Entre Belle Ile et Groix, au plus profond de l’océan vit là, une bien étrange famille !!!
Il y a : la maman sirène le papa qui est un ancien pêcheur, et de cette union sont nées trois jolies petites sirènes.
Elles connaissaient pas noël, puisque, jusqu’à l’âge de trois ans les sirènes n’ont pas le droit de quitter la profondeur des mers !!!
Quand le jour fût venu, C’était un 23 Décembre : elles se levèrent tôt le matin pour profiter pleinement de leur première journée de sortie au dessus de l’océan. Lorsqu’elles furent arrivées à la surface elles commencèrent à jouer avec les vagues, les rayons de soleil et tout ce qu’elles pouvaient croiser sur leur chemin. Elles s’allongèrent sur le sable doux de l’ile et s’endormirent.
Quand un vent un vent froid les réveillait ! la nuit était presque tombée, l’une d’elle fût attirée par des lumières qui venaient du cœur de l’île, elle avertit ses sœurs et toutes trois prisent d’une grande curiosité, doucement, s’approchèrent des lumières ! Les yeux grand ouverts et scintillants, elles restaient bouche bée devant le spectacle qui se déroulait sous leurs yeux !!!
Elles rentrèrent toutes excitées et racontèrent sans rien oublier, ce qu’elles avaient vu. Leurs yeux pétillaient comme des diamants, et leur cœur brillait de mille feux !
La maman, prit ses filles auprès d’elle et d’une voix douce expliqua que les humains préparaient noël en ornant les sapins d’étoiles plus brillantes les unes que les autres, et décoraient les maisons et l’île de guirlandes.
Et que la nuit de Noël était la plus magique de toutes les nuits.
Un vieux messieur, appelé, père noël, passait de maisons en maisons, apporter des cadeaux aux enfants pendant leur sommeil, qu’il déposait délicatement au pied du sapin, et les enfants les trouvaient à leur réveille...
Dans un même élan les trois petites sirènes s’écrièrent :
- oh ! maman on veut un sapin de noël nous aussi !!
La mère, passant sa main dans sa longue et belle chevelure en réfléchissant comment elle pourra faire plaisir à ses trois filles, quand soudain le papa eût une idée !!
« -suivez-moi ! » s’écria t-il.
Nous allons rendre visite à Poséidon, la maman demanda d’attendre demain, car Le Dieu de la mer n’aimait pas qu’on le dérange et en plus il était tard !!
Les parents expliquaient la raison de leur visite ce qui fît rire Poséidon et répondit dans un premier temps un Non franc et catégorique !
Pas question de changer nos habitudes et de copier sur les humains !!
Les larmes montaient aux yeux des petites sirènes, et le grand maître n’aimait pas voir une sirène pleurer. Car les pleures des sirènes pouvaient déclencher un raz de marée !!
Poséidon donna rendez-vous à toute la famille de très très bonheur le lendemain matin, tout le monde allât se coucher, mais, ils avaient du mal à trouver le sommeil.
Le lendemain dès la première heure toute la famille était là devant la porte du Dieu de la mer qui les attendait avec son trident.
Pour appelé tout le monde sous marin, Il frappa, le fond de la mer, de cinq grands coups de trident, ce qui format une grosse vague à la surface !!
Que ce passe t-il ? pour que notre maître nous appel si tôt ? Quand tout le monde fût installé autour de lui, il expliqua le souhait des sirènes ! Ça déclencha un brouhaha, de rires, de désaccord, quand au requin il se moquait des sirènes et voyait bien le papa comme festin de noël !!!
Poséidon ramena tout le monde au silence, car nous étions le 24 décembre, il fallait l’aide de tout le monde pour que tout soit prêt à l’heure.
Je ne sais pas si le vieux requin voudra nous aider pensa la maman !! Le dauphin alla lui demander. A cette question les yeux du vieux requin s’illuminaient et cette avec joie qu’il répondit oui à cette invitation.
Ils commencèrent à choisir une algue qui ferait le sapin, et là ! Commençait les disputes car toutes les algues voulaient avoir cet honneur !!
Devant le côté indiscipliné des algues, Poséidon, qui n’aimait pas le désordre, décida qui fera le sapin. Il choisi une petite algue qui vivait solitaire, et, comme elle possédait de nombreuse et longues tentacules, elle était parfaite pour représenter l’arbre.
Tout le monde sous marin s’activait pour organiser le plus beau noël aux petites sirènes.
Les huîtres sortirent toutes les perles qu’elles avaient enfermées dans leur coffre pour fabriquer une immense guirlande, qu’elles installèrent soigneusement autour de l’algue.
Les étoiles de mer se prêtaient avec plaisir, au jeu. Les hippocampes s’accrochèrent au bout des tentacules et leurs différentes couleurs faisaient merveilles !!
Dans la maison, des trois sirènes, les oursins melons, avec les poissons argentés faisaient régner une beauté sidérale, et transformèrent l’intérieur en un palais scintillant.
Lorsque les décorations furent terminées et juste à temps !!! La maison des sirènes illuminaient tout l’océan.
Elles étaient comblées et émerveillées de tout ce qu’elles voyaient et c’était pour elles !!! Une grande émotion secoua la profondeur de l’océan. Et, on vit pour la première fois une larme au coin de l’œil de Poséidon !!!!
Mais, il restait encore un détail à régler.
- Comment faire venir le père noël sous l’eau ?
-Qui allait être le père noël ?
La maman sirène eût une idée !
« - si on choisissait un poisson, et lequel pourrait faire le père noël ? »
L’idée séduisait tout le monde et les poissons se regardaient les uns les autres, et tous trouvaient leurs voisins trop moches pour être le père noël.
Le papa pensa à la petite rascasse de par sa couleur, ce qui déclencha un énorme éclat de rire dans l’assemblée. Et pourtant tout le monde savait qu’elle était la seule, malgré ses pustules à être rouge comme le père noël.
Mais le requin un peu jaloux et toujours là pour casser l’ambiance, fit remarquer qu’elle avait des piques sur le dos et qu’elle allait blesser les petites sirènes !!!
Mais le Dieu de la mer intervint et dit :
« -je pense que la rascasse rouge sera très bien en père noël, on lui mettra des éponges blanche sur les piques !!!
Les coquilles saint jacques demanda se qui allait être offert en cadeau aux trois sirènes !!!
Tout le monde se gratta les écailles car bien sur qui dit père noël dit forcément cadeau !!!
Mais tout le monde était bien embêter car personnes n’avaient pensé aux cadeaux, et les petites sirènes méritaient d’être gâtées !!!
La maman sirène pensait bien à quelque chose, mais comment le dire !!
Car elle savait, que ce dont à quoi elle pensait, était sacrée au cœur Poséidon ! Et que dès qu’elle en parlerait il pourrait être furieux !!
Elle dit quand même son idée :
Je pense à une algue qui est aussi rare que belle et qui ornerait avec grâce la chevelure de mes filles !!!
Poséidon la regardait droit dans les yeux, il savait, qu’elle algue elle visait !!
Tout le monde coupa sa respiration, qui oserait faire une telle demande à notre Dieu sans soulever sa colère !!
La maman sirène pensait, aux roses des mers, que tous les poissons protégeaient et appelaient la dentelle de Neptune. Car, si malheur leur arrivaient Poséidon rentrait dans une colère que nul ne savait apaiser.
Il commença à trouver des excuses pour motiver son refus il disait :
« -elles n’ont pas été assez sage depuis qu’elle sont nées ! Ou elles vont les abîmées, ce n’est pas fait pour mettre dans la chevelure de petites pestes !!!
Et toute l’assemblé faisait des Oh ! Oh ! De désespoir devant la mauvaise fois de leur Dieu pour ne pas offrir ses bijoux !!
Puis à la surprise des parents et de tous ceux qui étaient là, le vieux requin avec sa grosse voix prit la défense des sirènes et démontra, que leur maitre était de mauvaise foi et qu’il pourrait faire preuve de gentillesse en offrant à chacune d’elles une rose des mers !!!
Nous étions à noël quand même !!!
Poséidon fût obliger de céder, et, allât choisir trois de ses plus belles merveilles, les enveloppa dans des écailles argenté et les confiait au père noël qui allat les déposer au pied de l’arbre de noël !!!
Le matin de noël les sirènes étaient levées très tôt, et qu’elle joie de voir trois paquets au pied du sapin !
Elles coiffèrent leur chevelure, avec la dentelle de Neptune, et allèrent souhaiter un joyeux noël à tout le monde sans oublier Poséidon !!
Et depuis ce noël là, toutes les nuits de noël, entre belle île et Groix l’océan est mystérieusement illuminé !!!!


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Secret de montagne
blotti au coeur de la vallée,
jalousement garder par les montagnes
je t'appellerai bel enchanteur!
Loin des hautes fagnes,
tu aiguillonnes mon coeur.

Paysage bien accolé,
Ton spectacle enneigé, étincelant,
sous, les aiguilles du soleil,
tu prends ton air aguichant.

Panorama si paisible,
loin des furies de l'océan,
tu sembles inaccessible
bien, que j'imagine, des printemps s'amourachant.

Sonneur, prince charmant de tes mares,
avec, son regard de coeur,
caché sous tes orchidées,
interprète ton hymne qui m'accapare.

Tes ruelles m'emmènent
dans un monde de merveilles,
L'aigle se perchant sur tes cimes
me montre le ciel
une empreinte de toi même
qui mérite que l'on t'aime.

Kathy,C 9/03/08

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VIERGE  
 
Vierge ! femme unique,  
Être sur éminente, qui jamais n'abdique.  
Douce maîtresse si suscitée.  
Souffle d'âme tant aimée.  
 
Vierge des mers, Vierge des marins,  
Ton rayon d'espoir, tendu comme une main,  
Perle des mers, d'un élément admirable,  
Leur dévotion est inoubliable.  
 
Vierge des neiges, regard silencieux  
Étoile des neiges, proche de l'arc-en-ciel  
Ton esprit éternel protège le skieur insoucieux  
Reine des cieux, reine sans diadème,  
 
Vierge messagère, en tes apparitions,  
Avec tes traits doux et ton coeur humble,  
Belle ambassadrice de la création,  
Tu convoites l'oeil du peintre.  
 
L'artiste modelant ton image,  
Tu te crées sous la douceur de ses doigts.  
Corps de pierre ou de bois,  
Protégeant un coeur de soie.  
 
Kathy.C 3/03/2008 

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Ah ! l'amour,
Il naît, il éclot, tel une fleur,
Nous rendant amaurose,
Porté par un nuage de couleur,
Il nous colore notre vie de rose,
Doux séducteur ensorceleur.
Sur le velours de ses pétales
Nous noie dans son monde abyssale.
Vaporisant son parfum enivrant,
Offrant son corps désirant.
Agitant nos songes
Est-il vrai ou mensonge ?
Plus magique qu'un miroir,
Il détient tous les pouvoirs,
Ouvrant les coeurs,
Loin des craintes et des peurs,
Intimidant, tel un grand roi,
Il nous rend si maladroit,
Avançant parmi ses pétales,
Il nous hisse en haut de son échelle,
Nous ouvrant les portes du ciel.
Etourdit des vertiges,
Nos âmes légères se figent,
Dans un bonheur étoilé,
Qu'on ne veut jamais égarer.
Sa mélodie qui rythme nos âmes,
Son poème qui porte l'espoir.
Amour à déraison
A en tomber en pâmoison,
Cet amour qui envahit de frisson,
Fleuri à toutes les saisons.
Kathy,C. 

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Pêcheurs

Pêcheurs fouettés par tous les vents,
Tendant ses filets dérivants.
Palangriers ou sardiniers,
Soudés aux grès des marées. Mer nourricière et donneuse de vies,
Pêcheurs vulnérables au coeur de sa houle,
Mer séductrice et voleuse de vies,
Pêcheurs toujours à son écoute. Pêcheurs faisant rêver les enfants,
Ê tres faisant pleurer les femmes.
Pêcheurs aux regards envoûtant,
Ê tres désirés sur la jetée. Dans les nuits de veilles sous les étoiles,
Pêcheurs songent à ses jours d'escales.
Pêcheurs, qu'on dit grave et insociable,
Ê tre d' une richesse insoupçonnable.
Kathy, C le 14/02/08

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Prophétie !
Prophétie, qui abrite son contraire,
Obéissant à un commanditaire.
Au nom d’un dieu, vérité bien trafiqué,
Au nom d’un dieu, mensonge bien organisé.

Prophétie incompatible,
Mensonge au nom d’une bible.
Prophétie, changeant le blanc en noir,
Mensonge du désespoir.

Prophétie, qui veut que tu ne penses à rien.
Mensonge, t’enlevant ton demain !
Prophétie, du leurre,
Mensonge de la peur.

Prophétie au premier rang,
Mensonge faisant couler le sang.
Prophétie voulant montrer le chemin,
Mensonge, qui ne soulage rien !

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“Prophéties et Mensonges”
Toile de Thierry GARNIER-LAFOND

 
 
   
© Galeries du Temps à Naître - 2004